ARRET DU ROI 1722 PESTE DE MARSEILLE PROVENCE COMMERCE IMPRIMERIE ROYALE
81,68 €
Prix boutique, plus avantageux que sur nos autres plateformes de vente
Disponible
- Pièce unique, document original d'époque
- Livraison en France en lettre suivie : 3,00 €
- Plusieurs objets envoyés ensemble : un seul port, le plus élevé du panier
- Expédition soignée depuis Marseille, sous protection rigide
- Droit de rétractation de 14 jours
- Vendeur à 100 % d'évaluations positives sur eBay (67 évaluations en 12 mois), 114 ventes — voir les avis
- ÉpoqueRégence (1715-1723)
- Date1722
- LieuProvence
- RubriqueActes royaux
- Référence820243237223
Description
1. Description bibliographique
- Titre exact : ARREST DU CONSEIL D'ESTAT DU ROY, Qui Permet l'introduction dans l'interieur du Royaume, des Marchandises de Provence non susceptibles de Contagion. Du 30. Mars 1722.
- Date de l'acte : 30 mars 1722.
- Éditeur / Imprimeur : À Paris, de l'Imprimerie Royale, 1722 (MDCCXXII).
- Format : In-4° (feuille/document officiel avec vignette aux armes de France et de Navarre tenue par des anges).
- État : Pièce d'époque présentant une cote manuscrite ancienne en haut à gauche (« 8370 ») et une annotation « Commerce ». Bords usés, rousseurs d'usage.
2. Identification des parties prenantes
- Autorité émettrice : Le Conseil d'État du Roi (Louis XV, sous la Régence de Philippe d'Orléans).
- Exécuteur / Imprimeur : L'Imprimerie Royale (Paris).
- Destinataires et bénéficiaires : Négociants, marchands de Provence, intendants du commerce et autorités douanières/sanitaires des frontières provinciales.
3. Contexte historique
Ce document s'inscrit directement dans la Grand Peste de Marseille (1720-1722), la dernière grande épidémie de peste en France.
Pour contenir le fléau, le royaume avait instauré un cordon sanitaire très strict et un blocus commercial total sur les produits provenant de Provence. Au début de l'année 1722, l'épidémie touchant à sa fin, le Conseil d'État assouplit progressivement le blocus. Cet arrêt du 30 mars 1722 est crucial : il autorise le redémarrage des flux commerciaux vers les autres provinces françaises pour les marchandises jugées non contagieuses (denrées alimentaires non périssables, minéraux, matières traitées), marquant le début de la reconstruction économique de la Provence.